J+2
Il y a 2 jours environ, j’ai toujours été mauvaise pour les calculs précis, nous en fêtions 365.
Un record absolu, dites donc.
Un an que je suis restée avec la même personne, le même homme, le même être humain car oui, il est bien humain, avec son grand buste presqu’imberbe, ses jambes longues et nerveuses et ses mains chaudes à dix doigts.
Serais-je sur la bonne voie, si tant est qu’elle existe ?
Le divan nous digérait, l’écran nous hypnotisait. J’espérais une non-célébration de cet anniversaire, je l’ai eu à moitié.
Nous avons joué. Non pas joui. Joué. Incroyablement consternant pour des yeux extérieurs, fantastiquement exceptionnel pour moi qui ne tolère que le papier. Passer une journée devant un écran, en culotte rouge et soutif sombre, à exhiber mon bourrelet qui recueillait les miettes des cookies au chocolat dont je me baffrais (presque), c’est un miracle moderne.
Comme quoi, ça existe.
Je ne suis pas satisfaite de ce message. Mais on le sait, on écrit toujours mieux quand on pleure, quand on souffre, quand on crie. Moi je fais les courses. Mais c”est pas avec ça que je vais nourrir ce blog.
Mais,
mais,
mais.
Ma fierté de blogueuse (hahaha) m’empêche de conclure ainsi.
Attendez vous donc à un futur billet un peu mieux.
Mais un peu plus tard, je dois aller acheter des pâtes.
Juste un peu plus tard, promis.